Bal des faux culs à Colombey

Publié le par Union du Peuple Français (UPF)

Rentrant tout juste de son 3ème voyage aux Etats-Unis en l'espace de 6 mois durant lequel il a prêté serment, la main sur le coeur, de fidélité devant le Parlement américain, Nicolas Sarkozy s'est permis d'aller en personne déposer une gerbe sur la tombe du général de Gaulle en ce 9 novembre, anniversaire de sa mort.

Qu'était-il venu faire, lui qui a retrouvé le chemin de Colombey après l'avoir boycotté en 2006 pour cause de trop forte présence de chiraquiens au m² ? Expliquer au chef de la France libre et au fondateur de la Vème République qu'il avait lancé les processus qui visent à dissoudre, à la fois la France, le peuple français et les institutions gaulliennes ?

Cette cérémonie a été dans la droite ligne des sorties du nouveau président de la République : une trentaine de seconde devant la tombe du général, le temps de poser pour la photo en déposant la gerbe et demi-tour toute...

Pour le reste, nous aurions pu nous croire à la montée des marches du festival de Cannes. Entouré de groupies qui venaient spécialement le voir, le photographier et l'acclamer et non se recueillir sur l'une des figures les plus marquantes de l'Histoire de France, Nicolas Sarkozy a fait sa traditionnelle parade avec serrage de mains à la clé. Nous pouvions lire toute la joie sur les visages de ces personnes qui resteront sans doute quelques jours sans se laver les mains.

Les véritables gaullistes n'ont pu se rendre sur la tombe de de Gaulle qu'une fois les festivités terminées et l'anti de Gaulle parti, bloquant ainsi durant toute la matinée de ceux qui venaient uniquement pour se recueillir.

Le bal "des faux culs" prenant toute son ampleur, je ne me suis pas éternisé afin de ne pas être mêlé plus longtemps à un tel cinéma.

Cette semaine, l'exception française en politique étrangère, existante depuis la fondation de la Vème République et respectée par tout ceux qui ont succédé au général de Gaulle, a été mise aux oubliettes ; le renoncement au gaullisme a même atteint ceux qui feignaient de s'en réclamer encore du coté d'une ville nommée Yerres : "tout vrai gaulliste ne devrait plus d’ailleurs se nommer tel"...

La volonté d'enterrer le gaullisme est totale !

Et bien s’il ne reste plus qu’un mouvement à être fier du gaullisme et à le revendiquer, l'UPF sera celui-là !

Cet héritage, nous le ferons vivre car il reste infiniment précieux pour la France d’aujourd’hui !

"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, une source d'ardeur nouvelle après que j'aurai disparu" C. de Gaulle


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Vous pouvez débattre avec nous sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres dans notre forum :

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Publié dans u.p.f

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patriote 13/11/2007 21:57

Alors que les médias français raffolent d’habitude des sondages en tout genre publiés à longueur de colonnes, le fameux Traité européen qui reprend 99% de la Constitution européenne rejetée par les Français, suscite très peu d’enquête interrogeant les Français sur leur préférence quant à la tenue ou non d’un nouveau référendum.

Il a fallu attendre l’enquête d’opinion du Financial Times pour que Le Parisien, ce matin, soit le premier à réagir. Les chiffres sont éloquents : 76% des Allemands, 72% des Italiens, 65% des Espagnols veulent un référendum et 63% de Français.

Le Parisien fait état dans la foulée d’un second sondage, où les Français sont 61% à vouloir le référendum, mais où il est précisé que 68% d’entre eux voteraient « oui » au traité. Drôle de sondage, en vérité, comme si on voulait tuer la revendication référendaire en même temps qu’on constate qu’elle est majoritaire : en effet, à quoi bon un référendum si le oui est sûr de l’emporter ? Autant faire voter directement le Parlement, ce sera plus rapide et moins coûteux…

Bien entendu, les commentateurs des sondages ne font que suggérer cette idée, aussi perfide que fausse : car s’il est évident que le vœu des Français pour un référendum est ferme et clair (la question comme la réponse sont sans ambiguïté), il est en revanche totalement tendancieux, à ce stade, de mettre sur un même plan la probabilité de vote « oui » pour un traité dont presque personne ne sait ce qu’il contient et dont on nous abreuve du matin au soir qu’il est soi-disant un « succès personnel pour Nicolas Sarkozy et pour la France en Europe ».

Nos concitoyens, j’ai déjà reçu des milliers de témoignages en ce sens, sont indignés par ce véritable déni de démocratie. Quant à ceux qui ne savent pas, ils sont méfiants car ils sentent bien l’entourloupe. Il va de soi qu’à mesure que nous les informerons de la réalité du contenu du Traité, la colère grandira.

Comment en effet, au risque de me répéter, peut-on bafouer de manière aussi flagrante la volonté générale exprimée le 29 mai 2005 ? Comment ose-t-on au nom du peuple français, mais contre son désaccord explicite, engager un véritable changement de régime politique en mettant en œuvre un traité qui va complètement vider de sa substance notre démocratie ? Cela revient à violer le principe sacré du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, qui a toujours été au cœur de notre pacte républicain depuis 1789 et figure en toutes lettres dans la Charte des Nations Unies, signée par la France et tous les pays de l’UE.

Contrairement à ce que pensent beaucoup d’observateurs, le combat n’est pas perdu. Mais il faudra aller très vite. La mobilisation est possible, une immense indignation se lève sans bruit, elle est perceptible comme la braise sous la cendre. De toute façon, il n’est pas d’exemple dans l’Histoire de France de dirigeants qui ont pu durablement bâillonner le peuple.
A nous donc d’agir, chacun à sa manière. Additionnons nos forces ! Et gardons espoir : la vérité finit toujours par l’emporter sur le mensonge, de même que le droit sur la force et la démocratie sur le despotisme…

Instit 13/11/2007 19:52

Dans la bataille du Congrès à Versailles, le site du journal Marianne est un allié irremplaçable. C'est à ma connaissance le seul journal à s'être prononcé en faveur d'un référendum sur le traité de Lisbonne. Il n'a qu'un seul défaut : de nombreux journalistes sont fédéralistes ! Bon, tant pis, c'est pas grave ! Le plus important, c'est qu'ils soient démocrates ! Le plus important, c'est leur choix de donner la parole au peuple ! Dans la bataille du Congrès à Versailles, nous avons besoin de Marianne. Aujourd'hui, le site donne des nouvelles du front :
" Traité modifié : ça bouge ! Les médias sont peu loquaces sur le Traité simplifié. Pourtant, l'actualité ne manque pas. Marianne2.fr la passe en revue.
Pour les médias, l'affaire du référendum est pliée : dès lors que la première force d'opposition, le Parti socialiste, s'est prononcée en faveur du Traité dit simplifié, et que le Modem de Bayrou est inaudible sur le sujet, il n'y a plus d'actualité.
Or, d'une part, les modalités permettant l'adoption du Traité demeurent peu claires. Et chaque jour qui passe fournit une actualité très riche sur le sujet. Au cours des jours derniers, plusieurs inormations n'ont pas ou peu été relayées dans la presse :
- Lors de l'émission «L'esprit public» sur France Culture, l'historien Max Gallo, qui a soutenu Nicolas Sarkozy lors de la dernière campagne présidentielle a pris nettement position contre le Traité et, en tout état de cause, pour l'organisation d'un référendum ;
- le 7 novembre la CGT a clairement pris position contre le Traité modifié : «La clause de « non atteinte à la libre concurrence » reste la règle générale applicable aux Services Publics. La séparation entre Services d'Intérêt Général (SIG) et Services d'Intérêt Economique Général (SIEG) continue à poser un problème majeur. Elle renvoie tous les secteurs des transports, de la communication, de la santé et de l'énergie à la logique concurrentielle.» La CGT s'est également prononcée en faveur d'un référendum. Curieusement, aucun média n'a rendu compte de cette prise de position de la première organisation syndicale française ;
- enfin, Vincent Peillon a encore évolué : après être passé du Non au TCE au Oui au Traité simplifié et non au référendum, , position acrobatique s'il en est (les deux Traités se ressemblent beaucoup), le secrétaire général du PS vient de prendre position pour le référendum, se démarquant ainsi de Ségolène Royal qui a confirmé lundi 12 novembre sur France Inter son opposition au référendum. Il est préférable de livrer sa position trelle quelle (comprenne qui pourra) : «Je crois que la bonne solution, et je le dis en tant que partisan du non, c'est de dire oui, aux conditions du oui socialiste, qui n'est pas le même que le oui de Sarkozy. Cela avait du sens de dire non en 2005, il y avait un plan B, vous l'avez vu, Nicolas Sarkozy a renégocié le traité. Mal, mais il l'a renégocié, c'était donc possible. Cette fois, il n'y aura pas de renégociation, et ce mini-traité, même s'il est décevant, est tout de même meilleur que le traité de Nice.»
Par ailleurs, sur le terrain de l'action à proprement parler, deux initiatives se préparent : 1°) Un grand meeting contre le Traité est prévu le 2 décembre à Paris dans le XI° arrondissement, sous l'égide du site nonnonetnon.org réunion au cours de laquelle Jean-Pierre Chevènement, Nicolas Dupont-Aignant et Marie-Nöelle Lienemann devraient prendre la parole, Jean-Luc Mélenchon et Marc Dollez ayant émis des réserves à cause de la présence de Dupont-Aignant.
2°) Enfin, un CNR (Comité national pour un référendum) va se réunir jeudi 15 novembre à l'Assemblée nationale pour adopter un appel censé unifier toutes les pétitions pour un référendum. Plusieurs représentants du non de gauche l'ont déjà rejoint, comme Marie-Nöelle Lienemann (Gauche avenir), Yves Salesse (Fondation Copernic), des représentants du PCF comme Jean-Claude Gayssot et Claude Lefort, des représentants de groupes d'extrême gauche comme les Alternatifs et Mars, Jean-Luc Mélenchon, André Dollez, Gérard Filoche. Les initiateurs de ce comité espèrent convaincre des partisans du oui au Traité de le rejoindre. "
http://www.marianne2.fr/Traite-modifie-ca-bouge-!_a81046.html?PHPSESSID=cec6ef5bc655d7f8b02ee6dc15955476
 

Sébastien NANTZ 13/11/2007 18:12

Que ce soit NDA, Pasqua ou Seguin notre réaction aurait été la même. Lorsqu'une personne qui se revendique du gaullisme nous sort, du jour au lendemain, qu'on ne devrait plus se faire appeler ainsi ,cela me fait bondir. Et sa phrase n'a rien d'une question, elle était affirmative et ne peut-être interprêtée qu'au premier degré.
Passons, mais NDA devrait réfléchir avant de tendre le baton pour se battre !

Non et non 13/11/2007 16:45

Non au coup d’Etat deLouis Nicoléon SARKOPATE !Revoilà la “Constitution Européenne”Nicolas SARKOZY et le Conseil européen nous ont concocté un “maxitraité”européen de 256 pages. C’est, en encore plus illisible, un copier /coller de la Constitution Européenne : celle-la même que nous avonsrejetée en 2005.Tout y est : renforcement des institutions les plus antidémocratiques,politiques ultra-libérales, démolition du modèle social français,alignement sur les Etats-Unis...C’est un “coup d’Etat”Ce que le peuple a rejeté, le peuple seul peut l’accepter ! En droit, leparallélisme des formes s’impose.Or nous avons déjà dit NON le 29 mai 2005. Priver le peuple deréférendum, c’est un pur scandale, un coup de force.Le 2 décembre 1851, le président de la République Louis NapoléonBONAPARTE prenait tous les pouvoirs à travers un coup d’Etat....Le 2 décembre 2007, nous nous rassembons pour dire NON au “coup d’Etat”que constitue le retour de la “Constitution européenne” sans référendum.2 décembre 2007 à 15hgrand meetingen salle Olympe de Gouges, 15 rue Merlin Paris XIe,M° Voltaire ou Père Lachaiseavec des personnalités ayant fait campagne pour le NONen 2005 ou qui réclament tout simplement un référendum(intellectuels, artistes, leaders politiques de différents partis)www.nonnonetnon.org

Instit 13/11/2007 13:25

Contre le coup d'Etat, voici un tract à imprimer et à distribuer :
 
http://www.nonnonetnon.org/download/Tract_2_decembre.pdf